{{ a.name }}
{{ a.desc }}
Une seule chambre en lisière des bois, la table d’hôtes le soir, le brame des cerfs à l’automne.
Longère du XIXᵉ restaurée pierre après pierre, à l’écart du village et de la route. Chaux, chêne massif, laine et lin : rien de superflu, tout pensé pour le repos. Les fenêtres donnent sur la lisière, et c’est à peu près tout ce qu’il y a à voir.
Nous avons repris la ferme en 2019, après deux hivers de travaux et un poêle de masse posé au centre de la maison. Nous vous accueillons nous-mêmes, à deux, et n’avons ouvert qu’une seule chambre.
Voir la chambre ↓Entre 8h et 10h30 : pains et fromages des fermes voisines, œufs du village, confitures de la maison, miel du rucher au bout du pré. Le soir, sur réservation la veille, la table d’hôtes réunit les voyageurs autour d’un menu unique.
Hêtres, fougères, quelques clairières où les cerfs se rassemblent à l’automne. De septembre à mi-octobre, le brame porte jusqu’à la maison à la tombée du jour. Le reste de l’année, il y a les sentiers, les brumes de novembre et le feu qui tourne dans le poêle.
34 m² sous les poutres, plein sud sur la lisière. Lit en chêne de 180, baignoire ancienne face aux arbres, un poêle pour les soirs d’octobre.
{{ a.desc }}
Nous roulons aussi. Ici, on ne vous demande pas de garer la moto au bout du chemin : garage fermé sous alarme, de quoi sécher les cuirs et rincer la machine, un petit-déjeuner dès 7h et trois boucles d’Ardenne que l’on vous dessine à la main.
Pour deux personnes, petit-déjeuner fermier, linge et taxes de séjour compris.
Une question, un séjour sur mesure, un groupe de motards ? Nous répondons nous-mêmes, en général le jour même.